La bonne nouvelle de la rentrée, outre que je détiens la forme olympique, c’est que le blog a été visité durant sa pause estivale. Les temps sont incertains, je ne m’étendrai pas sur le sujet car il faut, coûte que coûte, rester positive d’autant plus quand on a la santé pour sauter les obstacles. Je ne suis pas superwoman non plus. Donc parlons positif.
Il y a peu,
m’étant googuelisée en quête de la moindre info récente sur mon humble personne
de littératrice, voilà que je lis mon nom sur la Base de Données Francophone
de l'Imaginaire sous cette
annonce : Les éditions RroyzZ
basées à Yutz, en Moselle, ont publié pendant une dizaine d'années, avant de
disparaître assez brutalement fin 2022.
À
leur catalogue, beaucoup de titres se rattachant à l'Imaginaire, quelques
Grands Anciens au début, vite rejoints (et supplantés) par une foule de jeunes
auteurs plutôt orientés "jeunesse", dont la plupart semblent avoir
déjà disparu ou être passés à l'auto-édition. A noter quand même la présence de
Pierre Stolze, Frédéric Lyvyns ou Philippe Hetzel.
Figurent
tous les titres avec leurs couvertures publiés par Emmanuel Millet. RroyzZ
éditions ont édité les 2 premiers volets de ma saga de science-fiction, Poussière de sable, et ont disparu fin
2022, si bien que les 2 derniers volets restent inédits. Poussière de sable est mon premier essai romanesque. Refusé par les
éditeurs, je l’ai mis sous le boisseau et réussi à faire publier Diabolo pacte et Elwig de l’Auberge Froide. Puis j’ai décidé de le mettre en lice
sous la forme d’une tétralogie dont sont parus L’épopée euskalienne et les Légendes
ourdiniennes. Ce rappel de la BDFI m’a fait l’effet d’un électrochoc :
Je rassemble les 4 volets pour soumettre un seul manuscrit aux maisons
d’édition spécialisées dans l’imaginaire. En effet je souhaite que me soit
ouvert l’accès aux salons et aux librairies spécialisées.
Je
suis d’autant plus motivée que, depuis la disparition de mon éditeur, des
lecteurs et lectrices me réclame la suite. Leur insistance me touche et
m’honore. Donc ich schaffe das, mais
pour ça il faut être deux : celle qui écrit et la maison qui veuille bien
m’accueillir mes écrits.
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